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DERNIÈRES ACQUISITIONS ET DONS

Codex Medicamentarius Gallicus 1937
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Grands pharmaciens par Paule Fougère

Livre relié 18,5 cm sur 12,5 cm. 

Volume de la collection "Les Grandes Professions Françaises" dirigée par Ch. Brabant. Editions CORREA Buchet/Chastel. Imprimé en France  chez Firmin-Didot et Cie au Mesnil (Eure). Dépôt légal : 1er trimestre 1956.

Dans ce livre, l'auteur Paule Fougère nous informe sur de grands pharmaciens et leurs découvertes : Nicolas Houël, Moyse Charas, Nicolas Lemery, Guillaume François Rouelle, Antoine Baumé, Jacques-François Demachy, Antoine-Auguste Parmentier, Louis-Joseph Proust, Nicolas Vauquelin, Charles-Louis Cadet de Gassicourt, Antoine-Germain Labarraque, Joseph Pelletier, Joseph-Bienaimé Caventou, Zacharie Roussin, Marcellin Berthelot, Emile Bourquelot, Henri Moissan, Charles Moureu, et Ernest Fourneau.

https://patrimoine-pharmaceutique.org

 

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Annuaire Pharmaceutique volumes 2 (1864) à 12 (1875)

11 fascicules reliés par le relieur Simonnet retraçant les années 1864 à 1875 (un seul volume pour les années 1871 et 1872). Il manque à la collection le premier numéro (1863) et le dernier numéro (1876). La BIU Santé Pharmacie possède les années 1863- 1874- 1875 et 1876. Les fascicules changent de nom à partir de l'année 1875 pour s'intituler "Annuaire de la pharmacie française et étrangère"

L' Annuaire Pharmaceutique est un exposé analytique des travaux de pharmacie, physique, histoire naturelle pharmaceutique, hygiène, toxicologie et pharmacie légale précédé de l'enseignement en France des hôpitaux civils, de l'armée et de la marine. Il a été édité de 1863 à 1876.

Voici la préface telle qu'on la trouve dans la première édition de 1863 :

( on peut visionner cet exemplaire sur google book : https://books.google.fr/books?id=4bkuHucKYVIC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false )

PREFACE

 En publiant un annuaire pharmaceutique, l’auteur et les éditeurs ont espéré faire une œuvre utile, sachant que deux ouvrages semblables publiés tous les ans en Allemagne avaient rendu de très grands services, et que la pharmacie française n’avait qu’à gagner à être mieux connue, et appréciée comme elle le mérite.Tout le monde s’accorde aujourd’hui pour reconnaître le rôle important du pharmacien dans la société : comme chimiste, physicien, naturaliste, hygiéniste ; il est l’auxiliaire indispensable de la justice dans les questions de chimie légale ; du commerçant lorsqu’il s’agit d’altérations spontanées ou frauduleuses des marchandises ; de l’industriel qui a un minerai à faire essayer, un produit à faire titrer, etc. Enfin, les administrations publiques et privées trouvent dans le pharmacien un homme instruit, laborieux, dévoué et honnête, qui ne consultera ni ses forces, ni ses intérêts, toutes les fois qu’on fera appel à sa science et à son dévouement.Dans la première année de cet « Annuaire Pharmaceutique », après avoir tracé le tableau de l’enseignement en France ; des sociétés savantes qui se rattachent aux études pharmaceutiques, et du service des hôpitaux civils de l’armée et de la marine, nous avons présenté l’ensemble des travaux de pharmacie générale, de pharmacie chimique, de pharmacie pratique, de physique, d’histoire naturelle pharmaceutique, d’hygiène, de toxicologie et de pharmacie légale, (intérêts professionnels et année judiciaire), qui ont été publiés pendant l’année 1862 : enfin l’exposition de Londres et la révision du Codex nous ont fourni des documents que nous n’avons pas cru devoir passer sous silence.L’an prochain, nous donnerons une plus grande extension à l’exposé analytique des travaux, et nous recueillerons avec le plus grand soin tout ce que publient le journaux allemands, italiens, anglais, espagnols et portugais.On comprendra que l’œuvre que nous avons entreprise, ne peut pas être celle d’un seul homme ; aussi faisons nous appel à tous nos confrères, et nous les prions de nous accorder leur concours.Il ne faut pas se dissimuler que la pharmacie est en ce moment dans une époque de crise ; les systèmes les plus contraires se sont manifestés : les uns demandent la liberté absolue de l’exercice de la pharmacie comme cela a lieu en Angleterre ; d’autres veulent le libre exercice de la pharmacie sous la garantie du diplôme , d’autres encore trouvent les lois restrictives de l’exercice de la pharmacie insuffisantes, et demandent à être plus ^protégés ; d’autres enfin, et à notre avis, ceux-ci sont les plus sages, demandent l’exécution sévère et impartiales des lois existantes.Nous ferons tous nos efforts pour ne devenir l’homme d’aucun parti, d’aucune coterie, nous suivrons la devise : « Fais ce que dois, advienne que pourra. » Si nous avons à blâmer, nous nous souviendrons que nous parlons de confrères souvent égarés ; si nous avons à louer, nous le ferons avec mesure, de manière à ce qu’on ne puisse pas prendre les éloges que nous seron heureux de pouvoir donner pour des flatteries ou pour quelque chose de pire ; mais nous serons impitoyables pour le charlatanisme, sous quelque forme qu’il se déguise, d’autant plus dangereux su’il vient de plus haut, et qu’il se pare de science ; nous maintiendrons droit le drapeau pharmaceutique, espérant qu’on nous tiendra compte des efforts que nous ferons pour le faire honorer de tous.Toutefois, nous sommes partisans du progrès, et nous voudrions voir la pharmacie entrer dans une voie qui déjà a été ouverte et suivie à l’étranger.Danus un article que nouq publierons sur les spécialités, dans l’Annuaire de 1864, nous dirons toute notre pensée à ce sujet.Notre Annuaire Pharmaceutique sera le supplément obligé du Formulaire des médicaments nouveaux et des médications nouvelles qui paraitra incessamment chez MM. J.B. Baillière et fils ; Nous suivrons aussi pas à pas les progrès de la pharmacologie et nous feons tous nos efforts pour tenir nos lecteurs au courant de tout ce qui paraitra de vraiment utile et scientifique, de nature à intéresser le pharmacien et le médecin. 

Oscar Reveil  Paris, Hôpital des Enfants –Malades 1er janvier 1863 

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Catalogue Pharmacie Centrale 1905

Catalogue d'accessoires de pharmacie mis à la disposition des pharmaciens en 1905

 

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Dans l'atelier de l'apothicaire par Danièle Alexandre-Bidon

Des sources nouvelles et variées permettent aujourd'hui d'étudier les pots de pharmacie sous l'angle d'une histoire de la santé ouverte sur les mentalités médiévales et du début de l'époque moderne. A mi-chemine entre l'histoire des sciences et celle de la consommation, les vases pharmaceutiques permettent d'envisager les différents corps de métier à l'oeuvre : les médecins et les apothicaires, les peintres et les potiers, mais aussi, et pour la première fois, les scribes chargés de légender les pots. L'auteur propose ainsi une analyse des écritures, rare dans ce domaine, et aborde le choix de la langue, le lettrage, le dictionnaire des abréviations ou encore la quasi absence des fautes de graphie.

Ainsi, ces ustensiles à usage médical, envisagés sous toutes leurs formes, dépassent leur vocation d'objets de collection pour s'imposer comme l'un des témoins les plus parlants d'une nouvelle sorte d'archéologie : l'archéologie des savoirs.

Imprimé en France (Imprimerie France Quercy) Dépôt légal : septembre 2013 et édité par les éditions Picard 82 rue Bonaparte 75006 Paris. Collection des espaces médiévaux dirigée par Jean-Michel Poisson.

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Histoire de la Corporation des apothicaires de Bordeaux par Emile Cheylud

Ouvrage publié en 1897 et couronné par la Société de Pharmacie de Bordeaux, et honoré des souscriptions de la municipalité de Bordeaux, de la société des Amis de l'Université de Bordeaux, de la Société de Prévoyance des Pharmaciens de la Gironde. 

Cet ouvrage a été tiré à 379 exemplaires et celui-ci porte le N° 206. Imprimé en1897

L'auteur, Emile Cheylud, d'après des documents inédits à l'époque retrace l'histoire de la Corporation des Apothicaires de Bordeaux, de l'enseignement et de l'exercice de la pharmacie dans cette ville de 1355 à 1802 et montre ainsi que malgré la suppression de cette corporation en 1791, la pharmacie a subi ce régime corporatif jusqu'à la loi du 21 Germinal an XI, et que ceux qui l'exerçaient n'ont eu jusqu'à cette époque, d'autres règlements que les anciens statuts des corporations d'apothicaires. Il apparait également que les listes des noms de ces artisans étaient bien mentionnés "apothicaires" et non pharmaciens jusqu'en 1802.

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